26 avril 2020

Quiétude estivale (1201)

 

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Quiétude estivale

 

Dans la sourde chaleur,

Midi s’est chargé de silence.

L’azur est déserté,

Aucune herbe ne craque.

 

Soudain sur la pelouse,

L’ombre d’une feuille a bougé,

Fêlure de quiétude

Aussitôt refermée.

Souffle léger

De l’envol d’un oiseau ?...

 

Délicieuse oisiveté

Des journées lentes de l'été.

 

 

JCP 04/2020

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19 avril 2020

La peur heureuse (1179)

 

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                                                                                      La grotte d'Oubièges (Ambialet, Tarn)

 

                            La peur heureuse

 

                                    Tout au fond de la grotte

                                    Humide et ténébreuse,

                                    - Délicieuse frayeur -

                                    On sent qu’il se chuchote.

                                    Et reviennent au cœur

                                    De vieilles peurs heureuses :

 

       Le temps dont la mesure

       A perdu ses valeurs

       Nous rend la trace obscure

       De nos anciens bonheurs.

 

                                    Mais le futur qui souffle

                                    Nous porte un vent d’oubli

                                    Où le présent s’essouffle,

                                    Et le rêve s’enfuit.

 

 

 

JCP 02/20 - 04/20 Aux anciens souvenirs

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BIBLIOTHÈQUE

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Ces publications électroniques n'ayant d'autre but, par les temps difficiles que nous vivons tous, que de distraire - voire de donner le goût de la lecture - ne sont entachées d'aucune intention mercantile.

Cependant, ces textes peuvent être retirés à tout moment et sur simple demande, si leurs éditeurs attitrés voyaient une quelconque nuisance à leur présence sur ce site.

 

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NOUVELLES COURTES

Dino Buzzati, Pauvre petit garçon

Dino Buzzati, Le Casse-pieds

 

NOUVELLES

Honoré de Balzac, Le chef d'oeuvre inconnu

Honoré de Balzac, Pierre Grassou

Ray Bradbury, Chroniques martiennes (1ère partie)

Ray Bradbury, Chroniques martiennes (2ème partie)

Alphonse Daudet, Les étoiles

Gogol Nikolaï Vassilievitch, Le journal d'un fou

H.P. Lovecraft, Air froid

H.P. Lovecraft, Dans l'abîme du temps

Théophile Gautier, Une nuit de Cléopâtre

Guy de Maupassant, Boule de suif

Guy de Maupassant, La maison Tellier

Guy de Maupassant, La parure

Jean-Claude Paillous, Lassitude céleste (droits réservés)

Jean-Claude Paillous, La Machine (droits réservés)

Jean-Claude Paillous, Les Vénusiennes (droits réservés)

Jean-Claude Paillous, L'étrange destin de la planète Exomar (droits réservés)

Edgar Allan Poe, Le puits et le pendule

Edgar Allan Poe, Une descente dans le maelström

Éric-Emmanuel Schmitt, C'est un beau jour de pluie

Éric-Emmanuel Schmitt, L'intruse

Éric-Emmanuel Schmitt, Wanda Winnipeg

Éric-Emmanuel Schmitt, Crime parfait

Éric-Emmanuel Schmitt, Le faux

Émile Zola, La mort d'Olivier Bécaille

Stefan Zweig, Leporella

 

ROMANS COURTS

Gustave Flaubert, Un coeur simple

Victor Hugo, Claude Gueux

Charles-Ferdinand Ramuz, Aline

Charles-Ferdinand Ramuz, Adam et Ève

Charles -Ferdinand Ramuz, Si le soleil ne revenait pas

Robert-Louis Stevenson, L'étrange cas du Dr. Jekyll & de Mr. Hyde

Patrick Süskind, Le pigeon

Stefan Zweig, Le joueur d'échecs

 

EXTRAITS DE ROMANS (chapitres remarquables, passages d'anthologie...)

Balzac, La peau de chagrin, début et scène de l'antiquaire

Victor Hugo, Les travailleurs de la mer : La grotte sous-marine

Marcel Proust, Du côté de chez Swann, premières pages

Marcel Proust, Du côté de chez Swann, passage dit "de la madeleine"

Marcel Proust, À la recherche du temps perdu : La sonate de Vinteuil

Marcel Proust, À l'ombre des jeunes filles en fleurs : la mer et l'hôtel

Jonathan Swift, Voyages de Gulliver : Première partie, Voyage à Lilliput

Jonathan Swift, Voyages de Gulliver : Troisième partie, de Laputa au Japon

 

CONTES

Richard Bach, Jonathan Livingston le goéland

Lewis Carroll, Alice au pays des merveilles

Lewis Carroll, Alice au pays des merveilles, complément d'images

Rudyard Kipling, le Livre de la Jungle

Charles Perrault, Grisélidis

Charles Perrault, Peau-d'âne

Charles Perrault, Les souhaits ridicules

Luis Sepúlveda, Histoire d'une Mouette et du Chat qui lui apprit à voler

Voltaire, Histoire d'un bon bramin

Voltaire, Le Blanc et le Noir

Voltaire, Micromégas

 

THÉÂTRE

Alfred Jarry, Ubu roi

Molière, Les femmes savantes

Molière, Le Tartuffe

Sophocle, Électre

Shakespeare, Roméo et Juliette

Jean Racine, Phèdre

 

POÉSIE

Guillaume Apollinaire, sélection de poèmes

Charles Baudelaire, Les Fleurs du Mal (sélection de poèmes)

François Cheng, La vraie gloire est ici (extraits)

François Cheng, Quatrains (extraits)

Jean de La Fontaine, Fables (sélection)

Julien Gracq, Liberté grande (intégrale)

José-Maria de Heredia, sélection de poèmes

Hésiode, La Théogonie

Guy de Maupassant, Des vers

Arthur Rimbaud, sélection de poèmes

Pierre de Ronsard, sélection de poèmes

Paul Valéry, Poésies (sélection)

Paul Valéry, La jeune Parque (long poème)

Paul Verlaine, sélection de poèmes

 

CHANSON

Georges Brassens, textes des chansons

 

PHILOSOPHIE

Épicure, Lettre à Ménécée

Lao-Tseu, Le TAO TE KING, le livre de la Voie et de la vertu

 

SPIRITUALITÉ

BIBLIOTHÈQUE ZEN

Méditation, comment commencer ? JCP

Le pouvoir du sourire, JCP

La clé de contact, ou à la recherche du calme intérieur, JCP

 

UN LIVRE PAPIER C'EST TELLEMENT MIEUX

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ÉDITIONS YAPADVIRUS

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17 avril 2020

Luis Sepúlveda

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Il était mon ami mais ne le savait pas.

 

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               Défenseur de toute cause juste, de la dignité de l'homme et de celle de la nature, survivant des geôles de Pinochet, Luis Sepúlveda vient de succomber à un dictateur plus implacable encore : le virus qui ne cesse d'assombrir notre planète.

Luis, nous n'oublierons jamais ton "Vieux qui lisait des romans d'amour", ni l'histoire de ta "Mouette et du chat qui lui apprit à voler", que voici dans son intégralité (texte libre de droits que les enfants peuvent lire) :

 

UN CLIC SUR L'IMAGE POUR LE LIRE

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LE LIVRE PAPIER C'EST TELLEMENT MIEUX...

 

Ouvrages principaux : Le Vieux qui lisait des romans d’amour, Histoire d’une mouette et du chat qui lui apprit à voler, L’Ombre de ce que nous avons été, Le Neveu d’Amérique, Le Monde du bout du monde et Un Nom de torero.

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Luis, j'ai un aveu à te faire...

Amoureux des mots et des langues (on dit plus justement "idioma" - idiome - en espagnol, "lengua" - langue - est un organe, pas vrai ?), je me suis permis de traduire - en français et selon ce que j'ai cru lire de ta propre sensibilité - ton inoubliable "Un Viejo que leía novelas de amor". Tel comme je crois que tu l'écrivis - et non tel que nous le lisons dans notre pays.

Longuement, laborieusement, avec toutes les aides possibles (comme celle via internet d'un de tes compatriotes écrivain), j'ai proposé au papier blanc ma version personnelle, sans jamais la montrer à personne.

- Pourquoi ai-je fait ça ?

- Parce que la traduction française, à la vente dans notre pays, ne m'a pas entièrement satisfait à la lecture de tes propres mots. Les vrais, ceux que tu écrivis. Parce que j'aime la langue et le parler dans lesquels tu t'exprimes. Et parce qu'une phrase entière, de plusieurs lignes, y a été - volontairement ou non - supprimée. Ce qui m'a passablement choqué.

 

Certain que tu m'y aurais autorisé, je me permettrai bientôt de publier ici-même cette traduction, sur cet espace lu de celles et ceux qui veulent bien le visiter. Pour qu'on ne t'oublie pas.

Mais avant, je la relirai jusqu'à n'y trouver le moindre mot où persiste encore le doute ou la virgule mal placée. En pensant à toi.

 

Ton ami inconnu,

Jean-Claude

 

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16 avril 2020

BIBLIOTHÈQUE ZEN

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Arnaud Desjardins, zen et vedanta

Tich Nhat Hanh, S'asseoir

Tich Nhat Hanh, Marcher

Lao-Tseu, Le TAO TE KING, le livre de la Voie et de la vertu



Eckhart Tolle, Mettre en pratique le pouvoir du moment présent :

Chapitre 1 : L'être et l'illumination

Chapitre 2 : L'origine de la peur

Chapitre 3 : Accéder au pouvoir du moment présent

Chapitre 4 : Éliminer l'inconscience

Chapitre 5 : La beauté naît dans le calme de la présence

Chapitre 6 : Dissiper le corps de souffrance

Chapitre 7 : Des relations de dépendance aux relations éclairées

Chapitre 8 : Acceptation de l'instant présent

Chapitre 9 : Transformer la maladie et la souffrance

 

Eckhart Tolle, L'art du calme intérieur :

Chapitre 1 : Le silence et la quiétude

Chapitre 2 : Au-delà du mental

Chapitre 3 : Le soi égoïque

Chapitre 4 : Le Présent

Chapitre 5 : Votre nature véritable

Chapitre 6 : L'acceptation et le lâcher-prise

Chapitre 7 : La nature

Chapitre 8 : Les relations

Chapitre 9 : La mort et l'éternel

Chapitre 10 : La souffrance et sa disparition

 

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Le pouvoir du sourire, JCP

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28 mars 2020

Le Dictionnaire éventuel : 100, Verlaine

 

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                                                        Paul Verlaine au café François 1er à Paris

 

Verlaine : Proche parent du ver à soie dont l’exploitation, aujourd'hui peu rentable, a rendu l’élevage obsolète.

 

 ◄►

 FEUILLETER LE DICTIONNAIRE ÉVENTUEL :

http://chansongrise.canalblog.com/archives/le_dictionnaire_eventuel/index.html

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25 mars 2020

Nostalgie (964)

 

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Nostalgie

                                       "Je me souviens des jours anciens..."

                                                                             Paul Verlaine

 

 

J’égarai mon enfance au gré des chemins creux,

Sur les pentes ardues des bois de châtaigniers,

Dans la boue des galets des îles de Septembre,

Et la bruyère drue des coteaux sommeilleux.

 

Flûte taillée du saule, herbes dans le courant

Où veille le brochet, serpents araignées d’eau

Et demoiselles bleues vives comme le vent,

La caresse du flot assis les pieds dans l’eau…

 

Feuilles mortes foulées aux pentes des ruisseaux,

Petit pont de vieux bois qui d’un seul bond s’évite,

Baies sauvages fruits verts, reliquats des vendanges,

Pommes sans pédigrée acides à la bouche…

 

Ô buissons repoussés qui cachaient des merveilles,

Le silence et la paix des caches ignorées,

Palais imaginés que referme le vent,

Et parfum enivrant de la fleur de genêt !

 

Aujourd’hui retourné vers ces anciens bonheurs,

Le temps ce gaspilleur en a tant effacé

Que mon œil incertain, de la plaine à la rive,

Des émotions passées ne voit plus que chimères.

 

 

Jyssépé 12 / 2018

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22 mars 2020

La mort du rêve (1164)

 

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                                                             Manet, Julie rêveuse

 

 

                                             La mort du rêve

 

                                             Par le lointain voyage

                                             Ou le sommet vaincu,

                                             Meurent au fond de nous

                                             Les plus beaux de nos rêves.

 

                                             Est-il un cimetière

                                             Où se pleurent les rêves ?

 

 

JCP 02/2020

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18 mars 2020

Baudelaire : Les Hiboux

 

Grands poètes : Baudelaire

 

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Charles Baudelaire (1821-1867)

 

Les Hiboux (Les Fleurs du Mal, 1857)

 

Sous les ifs noirs qui les abritent,

Les hiboux se tiennent rangés,

Ainsi que des dieux étrangers,

Dardant leur œil rouge. Ils méditent.

 

Sans remuer ils se tiendront

Jusqu’à l’heure mélancolique

Où, poussant le soleil oblique,

Les ténèbres s’établiront.

 

Leur attitude au sage enseigne

Qu’il faut avant tout qu’il craigne

Le tumulte et le mouvement.

 

L’homme ivre d’une ombre qui passe

Porte toujours le châtiment

D’avoir voulu changer de place.

 

 

 

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Petite analyse hypothétique du poème

 

Les poètes ne chantent guère le hibou, et connaissant Baudelaire on est plutôt sur ses gardes.

Le premier quatrain nous plonge en effet dans une atmosphère sombre et inquiétante : « les ifs noirs » (est-on dans un cimetière ?). « Dardant leur œil rouge » : la couleur des yeux grandit la menace que représente cet oiseau de malheur que l’on clouait alors, victime de la superstition des hommes, sur le portail des granges.

Mais ces hiboux, de redoutables, se complexifient de « dieux étrangers » et de méditants.

On pense au Bouddha en posture de méditation mais, est-ce vraiment à lui que Baudelaire fait allusion ? Ou à de « mauvais » dieux, païens redoutables au culte barbare ?

On peut penser aussi au vers 77 du Voyage (Les Fleurs du mal) : « Nous avons salué des idoles à trompe », s’agissant probablement du dieu hindou à tête d'éléphant, Ganesh.

En sus de la crainte il y a donc là, bonne ou mauvaise on ne sait, une composante spirituelle : ces oiseaux méditent, pratique largement méconnue qui grandit le mystère.

 

Le second quatrain nous les montre toujours plus immobiles, attendant les ténèbres « sans remuer ». D’un logique désamour pour la lumière, ils attendent que la nuit « pousse le soleil oblique » sans ménagements pour que soit enfin restauré leur domaine de prédilection, ceci en méditant. Nuit mélancolique et ténébreuse à souhait, critères baudelairiens par excellence.

 

Le premier tercet nous fait l’éloge de la sédentarité, présentée comme sagesse : les hiboux, sages eux-mêmes, enseignent à qui veut l’être qu’il ne doit pas bouger. Encore vague, une menace se fait jour pour qui enfreindrait la règle : le sage doit « craindre le tumulte et le mouvement ».

De dieux, étrangers et suspects, voire redoutables, les hiboux sont désormais qualifiés de sages.

 

Le dernier tercet confirme le bien-fondé de l’immobilité, et la menace est là : on doit ignorer jusqu’à  l’« ombre qui passe » sous peine de « châtiment ». Qui ne semble pas être celui que le christianisme lie au péché.

Ce respect absolu de l’immobilité conduirait à la sagesse.

Sagesse atteignable à travers une certaine pratique spirituelle, dans la pénombre, se tenant parfaitement immobile sous peine d’échec (le châtiment ?).

Le poème qui s’achève nous incite, plus résolument encore, à la sédentarité, voire à nous retirer du monde. Baudelaire lui-même, citons encore "Le Voyage", n'était pas un grand voyageur et détestait la campagne ("Rêve parisien"). Voir ces deux poèmes ci-dessous).

https://poesie.webnet.fr/lesgrandsclassiques/poemes/charles_baudelaire/le_voyage

https://poesie.webnet.fr/lesgrandsclassiques/Poemes/charles_baudelaire/reve_parisien

On peut encore, avec ou sans conviction, comparer la silhouette, massive et figée, yeux mi-clos (bien que rouges) du hibou à celle du Bouddha en posture de méditation…

Qu’en est-il réellement ?...

On peut imaginer que, suite au mauvais souvenir du voyage de jeunesse qu’il dut écourter, Baudelaire écrivit ces trois poèmes qui ne sont pas sans lien : « Les Hiboux », « Le Voyage », et « Rêve parisien ». Les trois semblent en effet dénigrer voyage et nature.

Cependant, si la bonne poésie est celle qui se déchiffre incomplètement, laisse sa part obscure et se prête à diverses interprétations (et même à écrire à sa suite), ce court sonnet octosyllabique en fait éminemment partie.

 

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CONFINEMENT

 

Quant au lien qui semble unir ces trois poèmes, "Les Hiboux", "Le voyage" et "Rêve parisien", une remarque vient à l'esprit : dénigrant le voyage (« Le Voyage »), la nature (« Rêve parisien ») et louant sédentarité et immobilité (« Les Hiboux »), on pourrait tirer de ces trois poèmes une merveilleuse consolation au confinement qui nous frappe !

Ces trois poèmes nous disent, il suffit de le lire :

- Tu ne peux voyager, tu te sens prisonnier dans ta propre maison, la nature te manque : fort bien, réjouis-toi ! Demeure donc chez toi, tu es un sage et tu ne le savais pas !

 

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J'ai bien cru entendre dire, par-dessus mon épaule : "Sagesse forcée ne fait pas long chemin" ...?...

 

JCP 03/2020

16 mars 2020

D'un virus à l'autre

 

Toulouse, place du Capitole, virus : COVID-19

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                                                                                            (Image La Dépêche, 15/03/20)

 

Toulouse, place du Capitole, virus : RUGBY-15

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                                                                                         (Image JCP,  10/2015)

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