Avec Michel Tournier disparaît un de mes écrivains favoris, rejoignant le Panthéon des derniers géants de la littérature, ceux qu'on ne saura pas remplacer, tels, dans un autre registre, Julien Gracq, disparu un peu plus tôt, lui, le 22 décembre 2007.

Merci Michel Tournier, pour toutes ces heures de lecture d'un enrichissement enthousiaste que tu m'as si généreusement dispensées.

Je ne pourrai désormais que te relire.

- Tiens le coup, Jean...

JCP